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Mon Journal : Pirates, ces sombres héros de la mer*

N°1 de la revue

Pirates : Ces sombres héros de la mer*

Ce mois-ci, je vais parler de Pirates, une revue ayant commencée comme un Brik spécial vacances qui proposait essentiellement des récits d'aventures en mer. Malgré son titre, les héros étaient le plus souvent des corsaires...

La revue
120 numéros de juillet 1959 à décembre 1986. Au départ, il s'agissait d'un spécial hors-série de Brik spécial Vacances qui devint ensuite trimestriel, puis bimestriel avant de se transformer en revue de guerre sur la fin.
La revue eut 196 pages du N°1 au N°22, 164 du 23 au 65 et 132 pages jusqu'à la fin. Les reliures commencèrent sous forme panachée avec APACHES, BENGALI durant 8 recueils, puis MESSIRE remplaça APACHES pendant 9 reliures. Le recueil N°1 contenait les N°28 à 30. Elles contenaient 3 numéros chacune jusqu'à la N°31.

Pour les couvertures, on retrouve les habituels artistes maisons : Victor Peon, Enzo Chiomenti, Augusto Pedrazza, Guido Zamperoni, Miro et quelques autres dont José-Luis Garcia Lopez.

Le N°1 de la revue

Un Auteur : Silverio Pisu

Silverio Pisu scénariste italien dont on a pu lire quelques séries dans les petits formats de Mon Journal ou Elvifrance est né le 18 novembre 1937 à Rome, il débute au cinéma par quelques rôles de bébé entre 1940 et 1943. Après des études d’architecte, il plonge définitivement dans le monde de l’art, signant, pour commencer quelques romans de SF dans les années 1964-67. C’est un touche à tout qu’on retrouve dans tous les domaines : radio, théâtre, édition, télévision, etc. Il devient scénariste de BD en 1971 dans Il Giornalino, où sous le pseudonyme de Silverio dalla Barca, il reprend la série d'Alfredo Castelli, « Gli Astropstoppisti » avec Nevio Zeccara, traduite par "Les bourlingueurs de l’espace" dans le pocket VICK aux éditions Mon Journal (n°35 à 42) et BENGALI N°87. Il produit divers scénarios pour le Corriere dei Ragazzi et devient rédacteur pour Ediperiodicci en 1972 (Terror, Oltre Tomba, Mortimer, Jolanda, etc. dont on peut retrouver des récits dans les multiples pockets édités par Elvifrance) ; il y crée en 1973, le personnage d’héroïne de SF de Cosmine avec le studio Giolitti et Renzo Pizzardi. L’année suivante, il crée le personnage de Tom Boy avec Nadir Quinto, traduit dans le petit format AKIM en 1979 (458 à 478). Il écrit Dottor Salomon avec Almaviva, Fantastoria avec Ruben, Dubuis avec Delmas pour Il Giornalino en 1977, il créé "Blu Max" pour Blitz avec Castiglioni traduit en "Max des îles" dans ANTARES (104 à 115) et dans PIRATES (95 à 107).

Couverture de Valiant par Campion

Silverio Pisu

Il scénarise la première vraie BD de Manara (avec lequel il a collaboré à Telerompo) dans Alter Linus en 1976, « Lo scimmioto », d’après un classique de la littérature chinoise, traduit par "Le singe" dans Charlie Mensuel (édité en album par Dargaud en 1980). En 1981, il publie « Dimmi dammi dommi » avec des illustrations de C. Ghigliano et on retrouve quelques-uns de ses scénarios dans Alter Alter au début des années 80, dessinés par Marco Scalia (L’orlando Furioso, L’ispettore coke e i delitti della Fenice) avant qu’il délaisse la bande dessinée pour la vidéo. Il est mort le 31 janvier 2004.

Les séries

ERIC TÊTE-FOLLE (Max Lenvers, Boivent....) N° 3, 6 à 8, 10 à 16, 40. Série française. Eric de St Malo est surnommé "Tête-Folle" à cause de sa grande témérité. Accompagné du jeune et intrépide Joël et du taciturne noir Tom, il écume les mers du globe en prenant le commandement de diverses embarcations sans être le capitaine attitré d'aucun navire. Il réussit pourtant à chaque fois à fédérer son équipage derrière lui.
Série très classique au graphisme variant beaucoup selon les dessinateurs. On sent dans certains épisodes des relents de colonialisme quand Tom le noir est décrit comme superstitieux constamment de mauvaise humeur et stupide. Des caractéristiques heureusement non présentes dans tous les épisodes...

Le Diable des Mers en version originale

BIORN LE VIKING (Jean Ollivier & Eduardo Coehlo) N° 21 à 24, 26 à 30, 62 à 86. A l'heure d'élire le nouveau chef de la flotte Viking, il n'y a guère qu'un candidat : Eyulf, mais certains considèrent que ce n'est qu'une brute sauvage et Niord pousse son ami Biorn à lui contester la place. Ce qu'il fait et avec réussite malgré les fourberies de son adversaire. Devenu le nouveau leader, on le suit au sein de ses aventures nordiques, toujours secondé par Niord. Si le héros est un peu lisse, les histoires sont magnifiquement dessinées par Coehlo et les scénarios de Jean Ollivier nous plonge dans ce passé sauvage avec délectation. De la BD d'aventure avec un grand A incontestablement.

LE DIABLE DES MERS (Joaquim Berenguer Artés & Ferrando) N° 24 à 35. Série espagnole appelée "El Diablo de los Mares" publiée à partir de 1947 chez Toray pendant 68 numéros (format 17x24 cm). Le jeune comte de Whit a été victime de Lord Burry, un puissant armateur anglais qui a une influence considérable sur le Roy, et condamné à la relégation. Mais Whit s'évade des Barbades et prend la mer sous le nom "Diable des Mers" avec trois frégates où il mène une lutte impitoyable contre Lord Burry. Il est accompagné de Citron le petit Chinois vantard et de Samson le colosse tranquille.

NB : A partir du N°32, ce sont les aventures de "Richard, le fils du Diable des Mers" ("El hijo del diablo de los mares" en version originale) avec le même scénariste et Boixcar au dessin.

MAX DES ÎLES (Silverio Pisu & Castiglioni) N° 95 à 107. A l'origine les récits complet sont publiés par l'hebdomadaire "Albo Bliz" des éditions Universo en Italie de 1978 à 1981 sous le titre de "Blu Max". Max était docteur, mais il a abandonné ce titre (je ne sais pas pourquoi) et la civilisation pour vivre sur son voilier appelé "La Solitude" accompagnée d'une guenon du nom de "Petite Soeur". Il vogue sur l'océan Indien et Pacifique d'îles en îles en essayant de véhiculer son idéologie pacifiste et ses valeurs de partage. Il est malheureusement souvent confronté à la petitesse de la condition humaine et il vole alors au secours de la veuve et l'orphelin.
D'un graphisme soigné, voire élégant, c'est une série qui ne tombe jamais dans la caricature et sait se montrer efficace et plaisante.

GWENN (Hector Oesterheld & José-Luis Garcia Lopez) N° 53 à 60, 62 à 73. Série argentine appelée "Roland el corsario" de Hector Oesterheld et José-Luis Garcia Lopez (Superman, Batman) de 1972-74 parue dans Fantasia (éditions Columba) et Lanciostory en italie : environ 20 épisodes (info Marc André sur son site l'agacé). Gwennole Arvaz de Kaeroc'h est un jeune noble breton désargenté vivant dans une tour tombant en ruine en bord de mer quand son cousin le jeune Ghéraint Arvaz de Keroden vient lui rendre une petite visite. Il y découvre son cousin en plein pugilat avec son oncle Gildas... pour savoir qui sera de corvée de cuisine ! Mais bientôt, la situation devient plus sérieuse avec l'attaque de pirates espagnols emmené par El Garrote. Elle allait même devenir dramatique quand l'assaut de deux navires hollandais conduisit nos adversaires du moment à s'unir pour repousser l'intrus. Une fois les Bataves vaincus par un Gwenn survolté et les deux vaisseaux arraisonnés, les pirates décidèrent de suivre Gwenn comme capitaine. Malheureusement, dans la bataille, l'oncle Gildas avait payé sa témérité de sa vie.
Une série d'aventures bien menée et fort joliment dessinée qui a bénéficié des honneurs de la couverture pendant la quasi-intégralité de sa publication dans la revue PIRATES.

LADY MYSTERY (Rafael Boluda) N° 92 à 102. Francis Forwell et ses hommes tentent d'échapper à Sir Elmo et sa flotte qui sont à leurs trousses. Durant leur périple, ils vivent des tas d'aventures.
BD maritimes au graphisme soigné et précis, on appréciera également un scénario où l'aventure est au service d'une histoire solide et plaisante. Vraiment une bonne série dont on regrettera seulement la fin en queue de poisson dans le Pirates N°102.

Version italienne de Gwenn reprise en couverture du N°65

Spellbinder

CAPITAINE FANTÔME N° 78 à 94. Sur l'île de la Trinidad, on fête le dix-huitième anniversaire de Maria Dolorès, la nièce du gouverneur, mais les festivités sont interrompues par une bande de pirates menée par le Capitaine Fantôme et ses acolytes "Bille-d'oeuf" et Barbounet. Le comte del Valle Tobiras, le surintendant de l'île lance un défi à son agresseur, mais il est défait par le capitaine. En fait, ce dernier n'est autre que le fils du marquis Diego de Gama y Tacuari l'ancien gouverneur. A la mort de celui-ci, les dirigeants actuels de l'île oragnisèrent un complot pour se défaire d'Isabel la marquise et de son fils. Après cette escarouche, le capitaine Fantôme s'éprend de Maria Dolorès, la nièce de son ennemi tout en poursuivant son oeuvre de pirate où il prend rapidement possession du navire qui deviendra le sien le "Victory". Dès lors, le surintendant sera son adversaire désigné tandis que Maria Dolorès sera prise entre deux feux. Une série classique dessinée d'un trait nerveux.

Les Petits Hommes de l'Espace

CHARLEY S'EN VA-T-EN GUERRE (Pat Mills, Scott Goodall & Joe Colquhoun) N° 113 à 120. Série anglaise appelée "Charley's war" parue dans les revues "Battle" du 06/01/1979 au 23/01/1988 puis "Eagle". Pat Mills a scénarisé la partie consacrée à la 1ère guerre mondiale et Scott Goodall la 2ème. Charley Bourne a 16 ans en 1916 quand il s'engage dans l'armée britannique engagée dans la Grande Guerre. Dès lors, on le voit engager sur tous les fronts de Ypres à Verdun passant d'un poste à un autre de fantassin à brancardier ou même sapeur. L'histoire est bourrée de détails historiques exactes conférant à l'ensemble un côté "documentaire". Plus surprenant encore, Charley n'est pas un héros classique, plutôt même un anti-héros car les horreurs de la guerre sont décrites avec minutie. On y voit même Charley découragé, quasi-dépressif ou aidant des déserteurs. Le tout réhaussé par le dessin extra-ordinaire de Colquhoun pour former un véritable chef-d'oeuvre de la BD qui a eu l'honneur de la réédition en albums dans son pays d'origine. Malheureusement, ce ne fut pas le cas chez nous et pire encore, l'histoire qui débuta dans BENGALI se poursuivit dans PIRATES, mais sans aller jusqu'à sa conclusion. Dommage.

VINDEX LE VENGEUR (Serrano) N° 37 à 45. Série espagnole appelée "El Duende" parue dans sa propre revue pendant 60 numéros à partir de 1961. Vindex est un justicier masqué vivant dans son mystérieux "Château des Brumes" en compagnie de son chien-loup Velox. Il ne dispose pas de pouvoirs particuliers, mais juste d'un entrainement physique hors du commun et de son intelligence particulièrement aiguisé car c'est aussi un scientifique chevronné. On le voit combattre des savants fous comme Chung-Lang le Chinois ou des tyrans assoifés de pouvoirs tandis que la jolie journaliste Laura tente en vain d'en savoir plus sur cet homme énigmatique.
Une série surannée sur le thème du super-héros solitaire menée sur un rythme échevelé.

CAPT'AIN RIK ERIK (Claudio Nizzi & Ruggero Giovannini puis Attilio Miccheluzzi) N° 53 à 73, 75 à 91. Série italienne créée en 1970 (ou 1972) par Claudio Nizzi & Ruggero Giovannini. Giovannini sera remplacé par Attilio Micheluzzi après sa mort. La série durera jusqu'en 1981. A Macao, le vieux cargo "Adventurer" est accosté. A son bord, un équipage hétéroclite commandé par le captain Erik Eriksen, féru de lecture et idéaliste forcené. Pour les autres, on a Alan Roberts le second anglais un rien guindé très à cheval sur le règlement ; Gilberto Pitaluga, le maître d'équipage gênois qui partage avec le toubib écossais Ernie McGraw une certaine avarice. Sinon il y a aussi l'Américain Steve Brewster, le Grec Sotiris Sikelianos, le Français Pierre Lacoste (affublé d'un béret basque !), Robert Kent le Texan, Otomar Svoboda le Tzigane, Yahssar Hassim le Turc (qui est fort comme...), Tou-Fou le cuistot chinois, Rolf Krueger le mécano Allemand, Felipe Menendez l'Espagnol qui fait office de radio etles jumeaux Nikitikine aussi russe que trublions indisciplinés et portés sur la boisson. Dès la première aventure, l'équipage recrute le jeune David comme mousse après l'avoir tiré des griffes de la "Pieuvre Jaune", sorte de Mafia locale. Dès lors, un combat acharné oppose l'équipage à cette organisation occulte.. Une série qui ne dédaigne pas certains poncifs, mais qui bénéficie de la qualité des scénarios de Nizzi et du talent graphique de Giovannini d'abord et de Micheluzzi ensuite. En résumé, très plaisant !

Un autre épisode de la série a été publié dans le SAFARI N° 153. A noter qu'il y a un certain nombre d'épisodes inédits en France...

ARIANE N° 103 à 106. La tempête fait rage et l'Albatros est pris dans la tourmente, quand arrivant en vue des côtes, des feux providentiels leur indique le chemin à suivre. Malheureusement, il s'agit de naufrageurs et le navire est attaqué. Seul Jérôme, un homme d'équipage réussit à s'enfuir en compagnie d'Ariane, la fille du capitaine. Pendant six ans, ils vivent du produit de leur pêche jusqu'à ce que Jérome se fasse tuer par des soudards. Le gouverneur passant par là avec sa femme décide d'embaucher la jeune fille. En fait, c'est le gouverneur qui organise les naufrages, ce qu'Ariane finit par découvrir. Elle décide de se venger et parvient finalement à ses fins en le tuant lors d'un duel, alors que la garde royale vient l'arrêter. Avec la récompense, Ariane décide d'affréter un navire pour devenir corsaire de la reine.
Parution : PIRATES N° 103, 104, 105, 106

ANDRAX (Miguel Cusso & Jordi Bernet) N° 100 à 108. Michael Rush est un athlète exceptionnel qui a raflé 13 médailles d'or et 13 records du monde au cours des Jeux Olympiques jusqu'au jour où il est kidnappé par le professeur Magor. ce dernier le drogue et l'envoie 2000 ans dans le futur. A son réveil, il apprend son sort et le fait que Magor l'a rebaptisé Andrax pour affronter ce monde meilleur supposé. En fait de monde meilleur, Andrax se retrouve confronté à un monde post-apocalyptique revenu au stade de la barbarie hanté par d'incroyables monstres. Il se liera d'amitié avec un roi barbare du nom de Holernes ainsi que de son bouffon Sajar avec qui il affrontera mille dangers.
Une bonne série où les épisodes nous conduisent au beau milieu de civilisations étonnantes, même si on n'évite pas le poncif du héros (grand, beau, intelligent et musclé). A découvrir.

<I>Le N&deg;1 de la 2&egrave;me &eacute;dition italienne</I>
Andrax en album

Autres séries : ARCHIBALD (Guy Lehideux) N° 41, 51, BANG BANG SAM (Vicar) N° 56, BARNABÉ (Juan Rafart & Roy Wilson) N° 87, BRIK (Jean Ollivier, Maurice Limat etc. & Cézard, Jacques Arbeau, Pedro Alferez, Enzo Chiomenti) N° 4, 17 à 19, 21, 22, 32, 37 à 39, CAPT'AIN VIR-DE-BOR (Michel Paul Giroud) N° 71, 88, 93, COMMANDANT "POINGS DE FER" N° 48, 49, COMMANDO N° 110 à 120, CROCHET LE BORGNE N° 87 à 89, DAWN (D. Massard) N° 1, DIAVOLO CORSAIRE DE LA REINE (Mario Sbaletta) N° 95, KILLER KANE N° 108, 109, 111, 112, KIM ET FLOC N°1, 5, KYRIA L'IMPLACABLE (Federico Amoros & José Grau) N° 55 à 58, 60 à 62, LA VENGEANCE DES SEPT N°90 à 92, LE CORSAIRE NOIR N°74 à 77, LE HORS-LA-LOI N°1 N°41 à 44, LE KANGOUROU VOLANT N°109, 110, LE MESSAGER DU ROY HENRI (Eugène Gire) N° 11 à 19, LES CROCODILES N° 45 à 50, LES PARTISANS (Dorge Lebovic & Jules) N° 108 à 115, LORD TEMPEST N°51, 52, MAROK L'INVINCIBLE N°48 à 53, MINOU CAT N°77, ORESTE N°14, RURIK LE VIKING N°51, SHARK (Brian Bullen, Tom Tully & Mike Western, Vanyo) N°107, SWAMPY N°118, 119, TROMPY N°79, TROTTY LE KANGOUROU N°69, VENGEUR N° 93 à 99, YANKEE (Michel Paul Giroud) N°100.

Insolite :

Dans Pirates N°3, Biorn le viking rencontre Erik le Rouge, le découvreur du Groënland.

Dans le N°60, l'épisode de Captain Rik Erik est dû à Gino d'Antonio (scénario et dessin) pour une aventure un peu spéciale où le Captain n'est qu'une "guest-star"...

Il existe un album (moyen format) reprenant les premières aventures d'Andrax paru chez Peplum.

Le Capitaine Fantôme de PIRATES n'a rien à voir avec celui de Marijac et Cazanave qui fut réédité il y a quelques années en albums.

José-Luis Garcia Lopez est bien le même dessinateur qui a oeuvré dans les comics US, notamment sur Superman, Batman ou Atari Force.

Internet

Bien entendu, on pourra toujours consulter les index habituels des revues Mon Journal à l'adresse : http://bdmonjournal.free.fr/pirates/index.htm

La base de données de "Dans la Gueule du Loup" à l'adresse : http://www.danslagueuleduloup.com/GENPAGES/DSE_CPIJ.HTM

Site l'Agacé de Marc André pour ses infos sur Gwenn et sur Captain Rik Erik : http://perso.wanadoo.fr/marc-andre.dumonteil/lespagesagace.htm

Un excellent site britannique sur "Charley's war" : http://charleyswar.tripod.com/

Remerciements à Fabrice Castanet pour la biographie de Silverio Pisu.

Le mois prochain, je parlerais de la revue BENGALI.

* Merci à Noir Désir pour m'avoir inspiré le titre de l'article.

Dominik Vallet

Max des îles en couverture...

Brik Portugais


© Pimpf? le 22/10/2004. Proposer un site